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vendredi 12 avril 2013

Un spectacle de danse africaine à l'Estive

Lundi 18 mars, nous sommes allés à Foix au centre culturel de l'Estive, voir un spectacle mis en scène et chorégraphié par Seydou Boro : "Pourquoi la hyène a les pattes inférieures plus courtes et le singe les fesses pelées ?"
la salle était grande. Il y avait une conteuse qui parlait parfois une autre langue et des danseurs qui portaient des masques d'animaux. Les chorégraphies mélangeaient de la danse contemporaine, de la danse africaine et du hip-hop. Elles racontaient l'histoire d'un lion et d'une lionne qui se sont rencontrés et qui se sont mariés. ils ont eu un lionceau; le jour de son baptême, tous les animaux de la savane on été invités à faire la fête. Pendant qu'ils dansaient, la pintade a écrasé le lionceau sans faire exprès...
Après une heure de spectacle, nous avons posé des questions aux danseurs puis nous sommes rentrés à l'école.
(Chloé et Adèle)

Nos avis sur le spectacle :
Ce spectacle m'a plu parce que le décor était joli et c'était bien dessiné. J'ai aimé les masques parce que il y avait de belles couleurs. Ça m'a impressionnée quand j'ai entendu que les masques étaient fait en éponge. (Océane)
J'ai aimé les danses et le décor. On a ri et le spectacle était amusant.(Lorenzo)
Ce spectacle était intéressant. J'ai bien aimé les danses et les masques, puis le moment où le lion et la lionne se sont rencontrés. Aussi j'ai trouvé ça amusant quand la hyène se prenait pour le père de l'oie. (Johana)
J'ai adoré le spectacle car il y avait une conteuse qui racontait l'histoire et parfois en une autre langue. J'ai aussi adoré le moment où le décor est tombé et qu'il y avait des ombres chinoises. (Adèle)
J'ai bien aimé le spectacle de danse parce qu'il y avait une conteuse qui racontait l'histoire et parfois elle parlait une autre langue. J'ai aussi adoré le moment où la lionne passait à travers la scène en trottinette. Les masques d'animaux étaient jolis. J'ai aimé le décor de la scène car il y avait des couleurs vives et j'ai bien aimé les ombres chinoises. (Bilitis)
J'ai bien aimé le spectacle car les danseurs montraient les sentiments qu'ils évoquaient. Je trouve que les danses étaient belles à regarder. J'ai adoré le moment où il y avait le baptême du lionceau et où le lion et la lionne ont battu la hyène. (Perrine)
J'ai bien aimé le spectacle car les danseurs dansaient ensemble et en rythme. Les musiques étaient entraînantes et vives. J'ai aimé les masques car ils étaient amusants. J'ai adoré les ombres chinoises. (Judy) 
J'ai aimé ce spectacle de danse, car j'aime la danse contemporaine et puis j'ai trouvé ça amusant. J'ai adoré les masques et à la fin j'ai trouvé magnifiques les ombres chinoises. (Lucie)
J'ai bien aimé parce que c'était vif. J'ai adoré quand le décor est tombé puis les ombres chinoises. Les danses étaient bien réalisées. Je n'ai pas apprécié la musique trop répétitive à mon goût. Dans l'ensemble j'ai aimé. (Chloé)
Je n'ai pas trop aimé parce que je n'aime pas la danse contemporaine. Mais j'ai aimé les masques des acteurs. Ils imitaient bien les animaux. J'ai adoré le moment où il y avait des ombres chinoises. J'ai aussi aimé le moment où les animaux font la fête pour le baptême du lionceau. (Aurélien)
J'ai bien aimé car de mettre en scène un conte c'est amusant. Mes passages préférés sont le moment où la hyène et le lièvre jouaient à la pétanque, quand le décor s'est décroché et qu'on a vu des ombres chinoises. J'ai aimé aussi la danse contemporaine et les masques animaliers. (Yelaan)
J'ai bien détesté ce spectacle parce que je n'aime pas la danse contemporaine. Mais le spectacle était amusant quand les acteurs jouaient, quand le décor est tombé, et qu'on a vu les fesses du singe toute pelées. (Erwan)
 
 
 



 

 
 
 


lundi 18 juin 2012

Notre sortie à Orlu

Le mardi 12 juin, nous sommes allés à Orlu.
Le matin, nous avons visité la centrale hydroélectrique. Nous avons commencé la visite par l'extérieur. Dehors, nous avons vu la conduite forcée, le canal de fuite et le transformateur. Puis, à l'intérieur, nous avons regardé un court film sur la construction du barrage de Naguilhes. Ensuite nous sommes allés à l'étage : il y avait des petits films sur des écrans, des jeux qui permettaient de comprendre comment on produit l'électricité. Nous avons vu une turbine (normalement, elle est protégée et recouverte, mais là, elle était en réparation) et l'alternateur qu'elle fait fonctionner. La centrale ne fonctionnait pas ce jour-là.
A midi, nous avons mangé notre pique-nique. Malheureusement, il pleuvait, alors nous nous sommes réfugiés sous une terrasse couverte.
L'après-midi, nous avons visité le musée de l'observatoire de la montagne. Par équipes de deux, nous avons répondu à des questions sur un petit carnet. Pour trouver les réponses, nous avons cherché dans les salles du musée (chaque salle correspondait à un étage de la montagne. Dans la première salle, sombre, il y avait des choses à toucher, à sentir, à écouter et à regarder. A la fin, nous sommes passés dans une autre pièce et nous avons répondu à des questions avec succès, mais cette fois-ci, collectivement.
Puis nous sommes rentrés à l'école.

Carte d'identité de la centrale d'Orlu :
Elle se trouve à 900 m d'altitude. Elle a été mise en service en 1958.
C'est une centrale télécommandée depuis le centre de Toulouse. Elle a 4 turbines et 2 alternateurs. La quantité d'électricité qu'elle produit permet d'alimenter l'équivalent d'une ville de 45 000 habitants.
La centrale est alimentée par le barrage de Naguilhes qui se situe à 1890 m d'altitude. Un premier barrage a été construit en 1903. Le barrage actuel date de 1958. La hauteur du barrage est de 50 m. Le lac contient 42 millions de m3 d'eau. La hauteur de chute entre le barrage et la centrale est de 991 m.

Derrière la montagne se trouve le barrage de Naguilhes

La conduite forcée qui transporte l'eau du barrage à la centrale hydroélectrique

Le transformateur à côté de la centrale

Un panneau qui explique d'où vient l'eau de la centrale

Une ancienne turbine

En détail

La conduite forcée


 L'eau qui vient de passer dans les turbines part dans le canal de fuite

Une des turbines de la centrale

Les autres sont cachées

La maquette de deux turbines et de leur alternateur

lundi 4 juin 2012

Sur les traces des isards à Goulier


Jeudi 31 mai, nous sommes allés au pic de Risoul au-dessus du village de Goulier, pour essayer d'apercevoir des isards. Lors de cette randonnée, notre guide, David, nous a expliqué tous les secrets de la nature.
Au départ, nous avons emprunté un chemin herbeux qui s'est transformé en sentier escarpé. Nous avons ralenti et nous avons dû bien regarder où nous mettions les pieds. Tout à coup, David a été surpris par une vipère. Nous nous sommes tous arrêtés et nous l'avons observée à bonne distance.
Ensuite, nous avons gravi une pente raide et nous avons essayé de repérer les isards avec des jumelles, mais nous ne les avons pas vus. Puis nous nous sommes installés sous des arbres pour boire et nous reposer. David nous a expliqué comment différencier le pin du sapin : quand on tire une aiguille de l'arbre, si elles viennent par deux et qu'elles piquent, cela signifie que c'est un pin. Nous avons vu que nous étions au pied d'un pin sylvestre (le tronc est un peu orangé). Notre accompagnateur a trouvé des pommes de pin rongées par des écureuils.
Après nous sommes arrivés au pied du pic de Risoul, que nous avons gravi. Nous avons dû nous aider de nos mains sur les rochers. Au sommet à 1373 mètres d'altitude, il y a un piquet et un tissus qui donne la direction du vent pour permettre aux parapentes de décoller. Nous avons pris une photo, puis nous sommes descendus prudemment.
Vers midi, nous avons pique-niqué sous un arbre. Nous avons observé des fleurs avec une loupe. Il y avait de belles gentianes de Koch et des ancolies. David a trouvé une empreinte d'isard que nous avons moulée avec du plâtre.
Ensuite, nous avons emprunté le GR10, balisé avec deux traits blancs et rouges, pour revenir à Goulier. Nous avons vu un épicéa et un pin à crochets. Plus bas, sur un chemin boueux, nous avons découvert des empreintes de chevreuil dans la terre. Nous les avons moulées avec l'aide de David. Puis nous sommes redescendus à Goulier où le bus nous attendait.
Nous n'avons pas vu d'isards, mais cette sortie était géniale !


Nous écoutons attentivement David notre accompagnateur en montagne



C'est parti !
La pique d'Endron
David scrute les pentes à la recherche des isards...
Goulier a l'air bien petit vu d'ici
Le sentier devient escarpé
Une trace d'isard dans la terre sèche
Et des crottes aussi
On se faufile entre les genets
Stop ! David a repéré quelque chose !
C'est une vipère
Les restes du repas d'un écureuil
Il n'y a plus de sentier
Et ça monte !
Nous nous rapprochons du sommet
La dernière pente : nous laissons nos sacs ici avant l'attaque finale !
Il faut parfois mettre un peu les mains sur le rocher
Et nous voilà tous au sommet ! bravo !
Nous descendons prudemment
Certains nous font de drôles de chorégraphies
Tout le monde reste concentré
Une petite désescalade ?
David veille
De retour aux sacs sur la pelouse accueillante
Des gentianes de Koch magnifiques
Non loin de là, David a découvert une empreinte d'isard
Nous avons fabriqué du plâtre pour la mouler
Il n'y a plus qu'à attendre que cela sèche
Une belle ancolie
Que nous avons identifiée grâce à un livre sur les fleurs des Pyrénées
Au retour, nous avons suivi le GR10, balisé en blanc et rouge
Une forêt aux odeurs presque méditerranéennes
On y trouve même des pins à crochet
Son fruit a des écailles caractéristiques avec des crochets
Voici le cône de l'épicéa
David dégage le chemin avec son bâton
Et nous le suivons


On se rapproche de notre but !
Des traces de chevreuil
Luca en plein saut
Damia s'élance
Certains n'ont pas sauté assez loin !
Nous sommes de retour à Goulier